benjamin kiffel & ses invités



vidéos présentées

Bonn-Berlin de Benjamin Kiffel 2007

2007 poursuit une réflexion engagée en 2006 qui a donné lieu à l'exposition de photos correspondances plastiques Strasbourg-Berlin, elle cherche à tracer un pont entre 2 villes, une nouvelle et une vieille capitale, pour n'en retenir que des liens abstraits de lumières,de musique,de poésie comme si ces espaces pouvaient former un artefact. Les images pourraient être des photos, prises en voiture, la nuit et insistent sur la matière. C'est une déambulation urbaine où la lumière tient le rôle central,qui laisse également intervenir nos propres imaginaires,nos fantasmes,nos dérives...

Spleen de Donat Bihr et Julien Nisse 2006

Donat Bihr a 22 ans, il vit à Strasbourg, est dj, a participé à l'option audiovisuel au lycée en 2005. Tout comme Julien Nisse, aujourd'hui élève dans une école d'audiovisuel à nantes. Ils ont crée des vidéos comme « 5cinq1 », et « Spleen » (présenté ici). Leur travail consiste en une déambulation poétique et un essai sur la solitude, avec un parti pris audacieux dans le choix des espaces,des cadrages et du grain. C'est un travail sensible et rigoureux avec des moments magiques. Donat a travaillé en octobre,novembre sur la réalisation d'un court métrage (« Satisfait ou remboursé ») qui sort cette semaine au star puis va partir dans plusieurs pays. Julien approfondis sa formation à nantes. Ils ont également fait des travaux photo et des incursions dans la musique (Donat compose également).

Cercle vicieux de Audrey Barry

Audrey Barry a 20 ans vit à Strasbourg et travaille sur des supports vidéo expérimentaux depuis 3 ans, elle a suivi des cours d'audiovisuel au lycée (option bac) et a réalisé 3 courts métrages expérimentaux: bouge à vélo fête et le cercle vicieux (présenté ici). Son travail questionne sur les limites de nos perceptions visuelles et sensorielles et nous renvoie à des craintes, des peurs, des fantasmes, donc une tentative d'extrapolation mentale, aux confins de la folie. Cette vidéo détourne également les codes du film d'horreur, comme un hommage à un genre de série b et aussi une distanciation du réel dans l'appréhension des espaces. Enfin, les images sont retravaillées de façon très plastiques pour accentuer ce sentiment d'ambiguïté.
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